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Environnement

Lutte contre la criminalité faunique : Deux pointes d’ivoires saisies à Kandi

Trafic illicite de trophées d’animaux. Ils sont deux présumés trafiquants arrêtés avec deux pointes d’ivoires, par une équipe mixte au nord du Bénin, précisément dans la commune Kandi, le jeudi 27 juin 2019. En effet, au regard de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin et son texte d’application, nul n’a le droit d’importer, d’exporter, de réexporter ou de commercialiser des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis.

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Trafic illicite de trophées d’animaux. Ils sont deux présumés trafiquants arrêtés avec deux pointes d’ivoires, par une équipe mixte au nord du Bénin, précisément dans la commune Kandi, le jeudi 27 juin 2019. En effet, au regard de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin et son texte d’application, nul n’a le droit d’importer, d’exporter, de réexporter ou de commercialiser des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis.

C’est à juste titre que les agents de la Direction du Parc W de Kandi, et les éléments de la Police Républicaine du commissariat central de ladite localité, avec la collaboration du programme Appui à l’Application des Lois sur la Faune et la Flore (Aalf-Benin), veillent au grain. En effet, non seulement la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 protège la faune, mais aussi des conventions internationales telles que la CITES interdisent le commerce des trophées des espèces intégralement protégées comme l’éléphant. C’est dire que ces présumés trafiquants, qui viennent de tomber dans les mailles des forces de sécurité publique ont méconnu la législation en vigueur. Ils sont autant en conflit avec les normes internes, mais également avec des conventions que le Bénin a ratifiées et devront en répondre devant les juridictions compétentes.

Ils risquent de payer une amende de 300 000 à 800 000F et/ou un emprisonnement de 6 mois à 5 ans dès que leur culpabilité sera avérée. Une chose est claire, le dispositif mis en place par le gouvernement pour que Bénin ne soit plus un pays de transit des produits de faune porte ses fruits. Les forces de sécurité publique en symbiose avec les activistes travaillent pour la protection du patrimoine faunique national et régional.

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