Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Connectez-vous

Afrique

31è sommet de l’Union Africaine : Des discussions pour la résolution de la crise libyenne

La capitale du Niger Niamey a accueilli la 31è sommet de l’UA sur l’instauration d’une zone de libres échanges. Les chefs d’Etat et de gouvernement se sont entretenus également sur différents sujets dont la lutte contre le terrorisme, la situation de crise au Soudan et en Libye.

Publié

le

La capitale du Niger Niamey a accueilli la 31è sommet de l’UA sur l’instauration d’une zone de libres échanges. Les chefs d’Etat et de gouvernement se sont entretenus également sur différents sujets dont la lutte contre le terrorisme, la situation de crise au Soudan et en Libye.

Le comité en charge des questions concernant la crise libyenne s’est réuni ce dimanche à huis clos. Les échanges étaient « franc et dur », confi une source. Un fait qui renseigne bien sur la complexité de ce dossier libyen d’autant que la tension était palpable. Le président Égyptien Abdel Fattah al-Sissi n’a pas pris part à cette réunion et à charger son ministre des Affaires étrangères d’y prendre part. Une absence du président en exercice de l’Union africaine qui montre combien la situation en Libye peut diviser les chefs d’Etats en charge du dossier. Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l’Union africaine cible les ingérences extérieures. Or, l’Égypte est un soutien de poids du maréchal Haftar ce qui explique la réticence de ses autorités. Il apparaît donc clair que Le Caire ne veut pas que l’Union africaine s’occupe de ce dossier, mais pour l’UA et les dirigeants de la région, la situation en Libye est avant tout un problème africain. Il est donc important que la résolution de la crise soit une initiative émanant des dirigeants africains. L’Union africaine doit donc s’investir plus en avant dans le dossier. Les dirigeants présents ont soumis l’idée d’envoyer sur place un émissaire conjoint à l’Union africaine et aux Nations unies. Une manière aussi de signifier que Ghassan Salamé, l’envoyé spécial de l’ONU pour la Libye, ne les associe pas suffisamment aux discussions. Dans ce contexte tendu l’institution panafricaine a fait de l’arrêt des combats un préalable non négociable. « On ne peut rien sans un cessez-le-feu immédiat et sans condition », à expliquer les membres du comité.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *