Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Connectez-vous

Afrique

Jacob Zuma : «On m’a calomnié, présenté comme le roi des corrompus… »

Comparu ce lundi matin devant une commission chargée d’éclairer les accusations de corruption dont il a fait l’objet sous sa gouvernance, Jacob Zuma, l’ex-président Sud-africain se défend.

Publié

le

Ce lundi matin devant une commission chargée d’éclairer les accusations de corruption dont il a fait l’objet sous sa gouvernance, Jacob Zuma, l’ex-président Sud-africain se défend.

« On m’a calomnié, présenté comme le roi des corrompus, crucifié ma famille et essayé de m’empoisonner à plusieurs reprises. ». Jacob Zuma, l’ancien président de l’Afrique du Sud a dénoncé les accusations portées à son encontre par les sud-africains depuis sa gouvernance. Il a comparu ce lundi matin devant la commission chargée de mettre la lumière sur sa gestion des affaires publiques durant son mandat présidentiel. Devant les membres de cette institution, il a crié au complot contre sa personne qui remonterait de l’époque où il était le chef des renseignements de l’ANC pendant la lutte contre le régime d’apartheid. Dans ses propos, aucun nom n’est sorti de la bouche. Seulement, il a cité des agences de renseignements et des personnes physiques qui lui veulaient du mal. L’ancien président n’a pas manqué de recommander au premier responsable de cette commission de remettre les accusations dont il fait l’objet dans le contexte des critiques répétées depuis des décennies. Installée en 2018, cette commission n’est pas un tribunal. C’était dans la foulée de la démission forcée de Jacob Zuma de la tête du pays. Au cours de cette audition, des dizaines de personnes présentes, ont témoigné contre l’ex-homme fort de l’Afrique du Sud. Au nombre de celles-là, figurent des ministres, des élus et des hauts fonctionnaires. La plupart d’entre-elles ont déclaré avoir subi la pression de la part de l’ex-dirigeant suspecté dans des scandales. Après les travaux, la commission se chargera de transférer les conclusions des enquêtes aux mains de la justice. Le successeur de Tabo M’Béki a été contraint à la démission le mercredi 14 février 2018. Il s’est plié aux ordres de son parti, le Congrès national africain (ANC). Un haut fonctionnaire a confié que ce départ anticipé de M. Zuma allait rassurer le pays à un moment où il est confronté à des défis urgents, selon BBC. L’ex-chef d’Etat est épinglé dans plusieurs affaires de corruption qui ont défrayé la chronique.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *