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Culture

Formation de l’ASSART : Une soixantaine de jeunes filles initiées au graffiti

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L’art n’a pas de sexe. Démarré le 19 juin 2019, l’atelier d’initiation des jeunes filles au graffiti, à la peinture et au dessin, a connu son épilogue le 27 juin par une restitution sur les murs de la clôture de l’espace culturel Le Centre, sis à Lobozounkpa dans la commune d’Abomey-Calavi. Cet atelier est une initiative de l’Association Sèna Street Art (ASSART) créée par un groupe de jeunes artistes engagés dans les domaines de l’art. « Nous avons voulu former les jeunes filles parce qu’au Bénin, nous ne faisons pas cinq grapheurs. Nous somme trois pour 11 millions d’habitants. Nous avons créé des connections dans des pays africains notamment le Sénégal, le Burkina Faso, le Togo, le Nigeria, la Côte d’Ivoire. On s’est rendu compte que les femmes sont quasiment inexistante dans cette discipline et on s’est dit que ce serait vraiment dommage qu’on ne puisse donner la chance et l’opportunité aux femmes de pouvoir intégrer cet art qui reste encore méconnu du grand public », a déclaré le Vice-président de ASSART, Dr Mario.

Une soixantaine de jeunes filles se sont inscrites pour ladite formation. Il ne s’est pas agi pour elles d’avoir une maitrise parfaite, mais surtout d’épouser déjà cet art, d’y comprendre le langage. « Nous leur avons fait une certaine immersion dans le graffiti. Elles comprennent déjà cette discipline et les mots clés. Elles ont une base dans les lettrages, dans la représentation des personnages. Maintenant c’est à elles de pratiquer au fur et à mesure pour avoir la main. Néanmoins, nous avons créé un programme de suivi. En dehors de cet atelier, nous avons déjà repéré un certain nombre de filles qui sont sorties du lot avec lesquelles nous comptons travailler sur une durée de six mois. Nous allons faire un stage avec elles », a déclaré Dr Mario.

En tout cas, ce samedi 27 juillet 2019, sur les murs de la clôture de l’espace Le Centre, elles ont exprimé leurs talents. « J’ai acquis plus de connaissances. Ils nous ont appris que tout part du papier et du crayon. Il faut d’abord apprendre à dessiner sur le papier, à faire des lettrages en suivant des quadrillages. En ce qui concerne les bombes, il faut savoir gérer les pressions pour ne pas que la peinture coule. Quand la peinture coule, le graphe n’est plus beau. Nous avons appris aussi, la technique du pochoir, qui consiste à reproduire le même support… », a confié Pamela Chablis.

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