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Economie

Échanges Afrique-États-Unis: Abidjan accueille le 18e forum de l’AGOA

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Le 18e forum de l’African Growth and Opportunities Act (AGOA) s’est ouvert en Côte d’Ivoire et les discussions se portent sur la croissance et les opportunités en Afrique.

Lancer dans les années 2000 sous l’égide des États-Unis, l’AGOA permet aux produits des pays africains répondant aux critères d’accéder au marché américain sans barrières douanières et tarifaires. Pour cette année, l’événement s’est ouvert à Abidjan, ce lundi 5 août 2019, et a réuni de hauts responsables africains et américains notamment des ministres, des secrétaires d’État, des entrepreneurs. Lors de la cérémonie d’ouverture, le président ivoirien Alassane Ouattara a cité le défi de la faible diversification des produits et le faible taux d’investissements américains en Afrique, ce qui ne représente qu’un petit pour cent au niveau mondial. La bonne gouvernance, le libéralisme économique et aussi le respect des droits des travailleurs sont des critères d’éligibilité pour cette zone de libre-échange.

Avec plus de  6.000 produits autorisés à pénétrer le marché américain, l’AGOA devra permettre aux entreprises africaines de participer au marché mondial. L’Afrique qui ne représente que 3% dans le commerce international, pourrait devenir un concurrent sérieux avec cet accord de libre-échange. « Lorsque nous créons la zone de libre-échange continentale avec l’Afrique, nous disons littéralement aux entreprises d’être en mesure de fournir des produits à un segment de marché plus vaste. En conséquence, ils augmenteront également leur capacité à exporter une plus grande quantité de marchandises vers le reste du monde », a expliqué Albert Muchanga, le commissaire chargé du commerce à l’Union africaine. « Avec la création de la zone de libre-échange continentale africaine au cours de cette décennie, nous devrions également pouvoir augmenter de 6% non seulement le commerce intra-africain, mais également la part de l’Afrique dans le commerce mondial » a-t-il ajouté.

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