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Education

Bénin/Evaluation des ACE 2008 : Le ministre Karimou rassure la Fondation Malèhossou

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La Fondation Malèhossou se préoccupe elle aussi des conditions de déroulement de l’évaluation des enseignants contractuels reversés en 2008.   A quelques jours du déroulement de l’examen,  elle a échangé avec les ministres des enseignements primaire, secondaire et supérieur ce mercredi 21 août 2019. L’enjeu a été surtout d’avoir des assurances au sujet des présumés licenciements auquel l’évaluation pourrait aboutir. « Depuis quelque temps, on est informé par nos fidèles et les syndicalistes que le gouvernement est en train de chercher un moyen pour licencier quelques-uns des enseignants. Les imams sont interpellés dans leur mosquée. Ainsi, nous avons  décidé de se rapprocher de vous pour savoir ce qui va se passer», a déclaré le chef de la délégation, l’He Yacoubou Malèhossou. Au cours de cette rencontre qui s’est tenue en présence des représentants des syndicats membres du comité de suivi, des précisions ont été données à la délégation. Le ministre de l’enseignement primaire, Salimane Karimou a donc rappelé les engagements pris par le chef de l’Etat lors de la séance de travail du 23 juillet, avec les centrales et confédérations syndicales sur la question. « La première chose, c’est qu’il se peut que les partenaires sociaux soient associés. C’est pourquoi le comité a été mis en place. La deuxième chose, et le chef de l’Etat l’a dit ouvertement, cette évaluation vise essentiellement le renforcement des capacités des enseignants, c’est-à-dire après l’évaluation, il y aura un plan de formation qui va leur permettre d’avoir les qualités qu’on attend d’eux. La troisième chose essentielle,  que le chef de l’Etat a dite, et qui a été confirmée par le gouvernement le 24 juillet, c’est que cette évaluation pour rien au monde ne saurait déboucher sur la perte  d’emploi pour qui que ce soit.  Et la dernière  chose essentielle que le chef de l’Etat a dite, et qui est confirmée par le gouvernement, c’est que c’est seulement les enseignants qui vont refuser d’aller se faire évaluer qui auraient démissionné, l’Etat n’aurait renvoyé personne », a-t-il laissé entendre.  De leurs côtés, les responsables syndicaux  membres du comité de suivi ont eu aussi rassuré la délégation. « …il y a même des candidats qui sont dans le comité pour suivre, parce qu’étant candidats, ils ne peuvent pas se faire complice de quelque chose qui irait en leur défaveur. Nous venons de rencontrer le Directeur de l’office du Bac avec son équipe, et nous sommes en train de mettre en place une équipe pour les dernières touches, afin que l’évaluation se déroule dans de meilleures conditions », a dit  Antony Hodonou, au nom des syndicats membres du comité de suivi de l’évaluation. De toute façon, il est possible pour les candidats de faire des  réclamations auprès de l’Office du Baccalauréat.

De la droite vers la gauche, les Kakpo, Karimou et Attanasso

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