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Monde

France : un diplomate burundais et son épouse jugés pour traite d’être humain

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Gabriel Mpozagara et son épouse sont poursuivit d’avoir réservé un mauvais traitement à l’un de leur compatriote qu’ils ont fait venir en France. Ils ont comparu devant le tribunal de Nanterre.

Le diplomate et ancien ministre Burundais Gabriel Mpozagara a comparu devant un tribunal de Nanterre avec son épouse. Plusieurs accusations sont retenues contre eux notamment « traite d’être humain », « travail dissimulé », « emploi d’un étranger sans titre » et  » exploitation de l’un de leur compatriote pendant 10 ans ». Methode Sindayi-gaya un burundais de 39 ans, a accusé le couple d’être victime d’esclavage. Il raconte aux juges qu’avant son arrivé à Ville-d’Avray en région parisienne ou vivait le couple en 2008, il lui ont dit qu’il devrait s’occuper d’un enfant handicapé. Il lui ont proposé un emploi de 3 mois et avait payé ses frais de visa et son billet d’avion. Mais une fois chez le diplomate, son passeport lui a été confisqué, il a été réduit en esclavage pendant 10 ans et n’a jamais touché de salaire. « J’ai été exploité, ils m’ont privé de la liberté, je suis resté chez eux enfermé. Je travaillais 7 jours sur 7, sans repos. Je logeais dans la cave, il n y a pas de chauffage. J’étais un esclave. J’espère que la justice va m’entendre » a déclaré Methode Sindayigaya. Il affirme avoir été libéré en juillet 2018 quand un ouvrier venu faire des travaux a signalé à la police qu’un homme présentant des signes de mauvais traitement dormait dans un lit de fortune au sous-sol. Mais devant les juges, le couple Mpozagara a vivement nié les faits, déclarant que Méthode Sindayi-gaya était libre de ses mouvements, que son passeport n’a jamais été confisqué, et que c’était lui qui ne voulait pas partir de la maison. Le parquet a requis trois ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Les avocats de Methode ont demandé plus de 750 000 euros de réparation. Le jugement est attendu pour le 21 octobre. Le couple encourent 3 ans de prison et 150 000 euros d’amende.

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