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Monde: ce dimanche 1er décembre est la journée mondiale de lutte contre le Sida

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La journée du 1er décembre est décernée à la lutte contre le Sida. Une épidémie qui toucherait près de 38 millions de personnes dans le monde. Le taux des personnes affectées ne cesse d’augmenter dans certains pays.

La journée du 1er décembre est consacré à la lutte contre le VIH Sida. Un rapport de l’ONU-Sida, publié en 2018, a dévoilé que près de 38 millions de personnes souffrent de cette maladie. Néanmoins, depuis 2010, le taux de décès liés à cette maladie a baissé. « Les décès liés au VIH en 2018 sont tombés à environ 770.000, soit un tiers de moins qu’en 2010, et quelque 37,9 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH dans le monde », a indiqué le rapport. Le nombre des nouvelles contaminations a ainsi baissé d’environ 40% dans le monde depuis la fin des années 90. À la mi-2019, quelque 24,5 millions de personnes séropositives ont reçut un traitement anti-VIH selon l’Onusida, soit environ les deux tiers de la population infectée par le virus dans le monde. Ce qui représente une augmentation de 1,2 million du nombre de personnes traitées en six mois. Néanmoins, il reste des efforts à faire pour atteindre l’objectif de 30 millions en fin 2020. Si des avancées sont notées dans la lutte contre cette épidémie dans le monde, c’est pas le cas en Europe de l’Est et en Asie centrale où l’on enregistre un taux élevé de contamination. En effet, lors des six dernières années, 30% de nouveaux cas ont été enregistrés dans ces régions. Une situation que l’envoyé spécial de l’Onusida dans ces régions a tenté d’expliquer. « La première raison c’est que c’est une épidémie qui a commencé au milieu des années 90, dans une région en désarroi social et économique, où il y a eu une énorme vague d’usage de drogue par voie intraveineuse. Et on sait que les personnes qui s’injectent des drogues sont vingt-deux fois plus susceptibles de s’infecter par le VIH que la population générale et mille fois plus susceptibles de s’infecter par le virus de l’hépatite que la population générale », a affirmé le professeur Michel Kazatchkine, l’envoyé spécial. En plus de cela, le système sanitaire de ces pays n’était pas encore préparé pour affronter cette épidémie. Pour eux, c’était une maladie de l’Ouest et de l’Afrique. Le manque de budget et les facteurs de discriminations constituaient également une cause liée à cette hausse du taux des personnes infectées. Au regard de tout ces problèmes liés à l’éradication de ce virus, la journée du 1er décembre reste une occasion pour insister sur la prévention de cette maladie.

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