Connectez-vous

Afrique

Togo: des activistes du PNP arrêtés

Publié

le

Une vingtaine d’activistes présumés du Parti National Panafricain (PNP) ont été arrêtés par la police et présentés à la presse ce mardi 3 décembre. Les forces de l’ordre ont affirmé qu’ils s’en prenaient à une patrouille de gendarmerie à l’aide d’armes blanches.

Des membres du Parti national panafricain ont tenté de semer le trouble dans la capitale togolaise, Lomé. Ils s’en ont pris à une patrouille de la gendarmerie, ensuite, ils ont tenté de brûler un commissariat. Le même scénario a été opéré à Sokodé. Des gendarmes ont été blessés et l’un d’entre d’eux a succombé à ses blessures. L’enquête a permis d’en arrêter certains. Il a été retrouvé chez eux des gourdins, des machettes, des frondes, des talismans, des amulettes et des couteaux. Le ministre de la Sécurité togolais a affirmé que ces individus voulaient déstabiliser les institutions de la République. « L’enquête nous a permis à ce jour et après perquisitions d’interpeller 18 individus du groupe Tigre Révolution », a déclaré le lieutenant-colonel Yaovi Okpaoul, directeur général de la police nationale togolaise. « Ils ont été recrutés lors des réunions du Parti national panafricain. Leur nombre serait de 200 à 250 dans ce mouvement dont l’ultime objectif serait d’organiser une révolution afin de déstabiliser les institutions de la République », a-t-il ajouté. Ces fauteurs de troubles ont emporté cinq Kalachnikovs dont une qui a été retrouvée dans le caniveau, selon la police. Le lieutenant-colonel Yaovi Okpaoul a d’ailleurs mis en garde : « Celui qui a seulement connaissance du lieu de ces armes et qui préfère cacher l’information se rend coupable ». Pour l’heure, les responsables du PNP n’ont pas encore réagi.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *