Connectez-vous

Afrique

Algérie: fin de la campagne électorale

Publié

le

La campagne électorale a pris fin ce dimanche 8 décembre dans le pays. Les cinq candidats en lice ont essayé de convaincre l’électorat dans une ambiance parfois électrique. Une partie des citoyens algériens pense que les conditions ne sont pas réunies pour la tenue de cette élection.

Dans quatre jours les algériens iront aux urnes pour choisir leur président. Mais pour l’instant, c’est la fin de la campagne. Les cinq candidats en lice se sont débrouillés vaille que vaille pour rallier l’électorat à leur projet de société. Pour cette dernière journée, l’ancien ministre de la Culture Azzedine Mihoubi s’est rendu dans trois villes du centre-est du pays où il a fait des promesses de développement économique et culturel. Son challenger Abdelkader Bengrina s’est quant à lui rendu à Ouargla, sa ville natale où il a été accueilli par une foule impressionnante. Quant au trois autres, ils sont restés dans la capitale pour se faire entendre aux électeurs. C’est le cas d’Abdelaziz Belaid et Abdelmadjid Tebboune, qui sont restés dans la capitale où ils ont donné des conférences de presse. Ali Benflis, lui, a tenu un meeting dans une salle à moitié vide.
Tout au long de ces 22 jours de campagne, certains rassemblements ont même été perturbés, des militants ont été arrêtés. La presse locale parle d’une campagne imprévisible, embarrassée, difficile, faite dans l’indifférence, qui a suscité peu d’engouement. Le débat télévisé inédit initié en faveur des candidats n’a aucun moment dégagé un favori au sein de l’opinion publique malgré qu’ils ont fait des promesses de développement.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *