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Faits divers

France : Emmanuel Macron a peur de la mort

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La peur de mourir n’épargne personne. Le président français en a fait l’expérience. Il a vécu une situation qui l’a vraiment marqué. Les faits remontent au récent mouvement des gilets jaune ou le président français s’était rendu au Puy-en-Velay. Des individus en colère étaient venus scandé son nom en lui proférant des menaces de mort.

Les affres de la peur n’épargnent personne. Derrière le statut présidentiel, se cache avant tout un homme. Emmanuel-Louis Macron a eu le temps de s’en rendre compte. En pleine crise des Gilets jaunes, et après les incidents qui ont eu lieu à l’Arc de Triomphe, le président de la République s’était rendu au Puy-en-Velay, sans informé ses collaborateurs. « Aucun élu n’a été informé, pas même le maire, Michel Chapuis », a relaté un confrère du journal l’Express.

Alors que l’époux de Brigitte Macron salue les cadres à la préfecture, un rassemblement de jeunes en colère s’organisait à l’extérieur du bâtiment. Et une fois sorti, les manifestants scandaient des slogans peu flatteurs à son encontre : « Macron démission », « On veut te tuer » ou encore « Crève sur la route ». Des menaces auxquelles le président français a répondu plus tard dans une interview. « Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose », a-t-il déclaré. Une phrase qui témoigne de la peur ressentie à ce moment-là par le principal intéressé.

Cet épisode au Puy-en-Velay ainsi que d’autres faits pendant la crise des gilets jaune ont marqué le chef de l’Etat français. « Il veut être aimé, et par 100% des gens », note l’un de ses ministres dans des propos rapportés par L’Express. Car en plus de la peur, Emmanuel Macron ressent une certaine haine à son égard en cette période de crise. Et ça ne le rassure pas, bien au contraire, « C’est la seule fois où je l’ai vu vaciller », confie un proche du chef de l’État.

Et à l’un des membres de son cabinet d’ajouter : « À son retour, il s’aperçoit qu’une partie de son équipe est paniquée, alors il cherche à relativiser, il nous assure qu’il ne faut pas s’inquiéter, que c’était des dingues », a-t-il relaté, avant de poursuivre : « Ça l’a vraiment marqué ». Preuve que derrière le costume d’un président, il on les mêmes émotions qu’un individu normal.

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