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Politique

Rencontre mensuelle du gouvernement avec la presse : Alain Orounla fait l’état des lieux de la démocratie béninoise 30 ans après la conférence nationale

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A l’occasion de sa rencontre mensuelle dénommée Gouvernement Face à la Presse (GFP), le ministre de la communication et des postes Alain Orounla a passé au peigne fin l’actualité politique du pays ce vendredi 21 février 2020. Il a évoqué les acquis issus de la conférence nationale des forces vives de la nation de 1990 et les multiples réformes engagées par le président Patrice Talon depuis 2016.

Le Bénin commémore ses 30 ans de démocratie. Une occasion pour les béninois de se souvenir des assises de la conférence nationale qui a conduit à l’avènement du renouveau démocratique. En marge de cette célébration, le porte parole du gouvernement monsieur Alain Orounla, a fait un bilan des 26 ans d’exercices démocratique avant l’avènement du régime actuel.

Selon lui, le modèle démocratique dont a hérité le pays depuis cette fameuse conférence des forces vives de la nation a atteint ses limites et il était temps que le paysage politique du pays soit reconstruit. ‹‹ L’exercice du pouvoir depuis cette conférence a démontré 26 ans plus tard, que les institutions de pouvoir et de contre pouvoir issues de cette conférence n’étaient pas équilibrées. Le multipartisme proclamé comme intégral a donné naissance à une multitude de partis politiques qui empêchaient de lire l’efficacité du système partisan et du modèle démocratique que nous avons souhaité ››, a déclaré le ministre.

Pour le porte parole du gouvernement, ‹‹ Le constat le plus partant est que cette démocratie voulue par nos prédécesseurs, à l’usage s’est avérée complètement non performante puisque nous n’avons pas enregistré de performances économiques et le système politique qui devrait être l’héritier directe de cette conférence a commencé par manifester des signes d’essoufflement ››. À l’en croire, la révision de la constituon et la réforme du système partisan étaient nécessaire.

‹‹ Comment pourront nous décider avec les micro partis, des partis qui émiette le vote des électeurs, il faut apporter une correction une amélioration c’est ça le sens du système partisan qui ne réduit pas les formations politiques, qui ne détruit pas le tissu partisan mais qui le rationaliste ››, a laissé entendre Alain Orounla.

Il a enfin assuré qu’il n’y a pas d’arrière pensée politique où politicienne à entrevoir dans cette démarche d’enracinement de notre démocratie.

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