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4è anniversaire du décès du Professeur en BOOLOGIE Jean-Marie APOVO : les œuvres de l’homme pérennisées par le Docteur Raymond ASSOGBA

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Continué le travail laissé par Feu professeur Cossi Jean-Marie Apovo, c’est l’objectif que s’est fixé Raymond Assogba, Maître de conférence des universités du Cames, Spécialiste de la Boologie au département de Sociologie-Anthropologie depuis quelques années. Ainsi, à l’occasion du 4è anniversaire du décès de l’illustre disparu, Dr Raymond Assogba a donné une conférence de presse ce Lundi 16 mars pour faire connaître au grand public les différents travaux déjà effectués pour promouvoir cette nouvelle science purement béninoise qu’est la Boologie. La rencontre s’est tenue à l’ex Flash à l’Université d’Abomey Calavi.

Quatre ans déjà que le professeur Cossi Jean-Marie Apovo n’est plus. Néanmoins, avant son départ, l’homme a inventé en 1995 une nouvelle science qui est la ‹‹ Boologie ›› et qui est désormais une Unité d’Enseignement (UE) au département de la Sociologie-Anthropologie à l’UAC. Cette nouvelle science purement béninoise, a pour théorie et pratique le ‹‹ Boo ›› et comme objet la ‹‹ Boodicée ››.

Photo de famille des conférenciers

A travers cette science, le Professeur Apovo visait à ‹‹ célébrer la présence de la jeunesse béninoise dans l’œuvre universitaire et de penser les solutions aux problèmes du siècle, et du millénaire ››. Pour Raymond Assogba, Enseignant en Boologie, Maître de Conférences des Universités CAMES, et l’un des pionniers de la valorisation de cette science, ‹‹ la Boodicée ou « o boo » occupe la place de dieu; car, à partir de ses recherches, de la collecte de l’informations sur le « o boo », l’anthropologie a su que le béninois utilise cette science pour aimer, haïr, rendre service, résoudre ses problèmes quotidiens et se prévenir des aléas de la vie ››.

Pour lui, la Boodicée est un ‹‹ système d’idées dans lequel « o boo » ou « gri-gri  » occupe une place centrale, à l’opposé de la Théodicée ou c’est dieu qui a la place prépondérante ››, a-t-il expliqué.

L’objectif de cette science sera désormais de faire connaître aux africains une nouvelle forme de penser et d’agir par le biais de nos divinités outre que, ce que le colon nous avait inculqué.

A cet effet, il est prévu le vendredi 20 mars une conférence de presse sous le thème : ‹‹ Les boo-technologies utilisées par les Amazones de Béhanzin ››. Cette conférence sera animé par un parterre d’invités avec la publication à titre posthume du livre « BOJÈLÈNU » du Professeur Cossi Jean-Marie Apovo sous la direction de Professeur Toussaint TCHITCHI.

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