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Afrique

Burundi:Le torchon brûle entre le gouvernement et l’ONU

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Le gouvernement rejette la proposition de prolonger jusqu’à la fin 2021 la présence du bureau de l’envoyé spécial de l’ONU au Burundi.

Ça chauffe au Burundi. La proposition de prolonger la présence du bureau de l’envoyé spécial de l’ONU jusqu’au 31 décembre 2021 n’est pas du goût du ministre des affaires étrangères. Gitega rejette cette mesure d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’organisation internationale. En retour, il a annoncé la fermeture et la liquidation de ce bureau d’ici fin de l’année 2020. Pour le gouvernement burundais, c’est une décision « souveraine et irrévocable ». Selon Gitega le pays a retrouvé la paix, la sécurité et la stabilité et ne veut plus entendre parler d’ « une présence à caractère politique » des Nations unies sur son territoire.
A en croire le chef de la diplomatie burundaise, la mission vitale du moment est de sortir les burundais du cercle vicieux de la misère. « La priorité est aujourd’hui à la lutte contre la pauvreté et au développement socio-économique du pays », a-t-il martelé. A ce titre, il sollicite l’aide des Nations unies et de ses agences pour l’accomplissement de cette mission. Mais selon le secrétaire général de l’ONU, le Burundi est encore « fragile » et la grande majorité des pays occidentaux veulent garder un œil sur ce pays.
Dans son dernier rapport rendu public sur le Burundi pour tenter de maintenir le dialogue, le secrétaire général de l’ONU a proposé la prolongation de la présence du bureau de l’envoyé spécial de son organisation au Burundi.

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