Connectez-vous

Société

Bénin / 48h De Grève à l’UAC : Les étudiants passent à la vitesse supérieure

Publié

le

La fédération nationale des étudiants du Bénin (FBNEB) et l’Union Nationale des scolaires et étudiants du Bénin ( UNSEB) ont organisé lundi 23 novembre 2020 une journée de sensibilisation sur la motion de grève de 48h qui s’inscrit dans les luttes pour l’amélioration des conditions de travail des étudiants.

Faire respecter la motion de grève de 48h qui commence le mardi 24 novembre 2020. C’est l’objectif que s’est assigné Wenceslas Akakpo et Ludgert ZANOU, respectivement Président de la Fneb et de l’UNSEB.

Accompagner d’une forte délégation, les deux responsables syndicaux des étudiants du Bénin ont fait le tour du Campus d’Abomey Calavi pour informer tout les usagers du haut lieu du savoir, en occurrence les étudiants, de la fermeture des amphithéâtres à compter de ce mardi 24 novembre 2020.

Pour le président Wenceslas Akakpo, « Il s »agissait en effet, d’inviter tous les camarades étudiants et tous les usagers de l’UAC et des centres affiliés à elle, à respecter le mot d’ordre du mouvement de grève de 48h qui prend effet immédiat ».

Par ailleurs, alertés les forces de l’ordre ont assiégé l’entrée principale de l’UAC.

Ce que revendique les étudiants

Depuis le début de la rentrée académique 2020-2021, les étudiants de l’Université d’Abomey Calavi ont commencé par bourder la mesure des 8 semestres qui a coûté l’année académique 2019-2020 à certains étudiants et empêchent beaucoup d’autres à continuer cette année. Le retard criard dans la gestion des bourses et secours universitaire et les frais de mémoire, le retard des services sociaux et aussi les conditions du déroulement des cours à l’Université d’Abomey Calavi en cette période de covid-19.

Suite à des séances de sensibilisations, des marches de protestation, les responsables syndicaux étudiants ont décrété une motion de grève de 48h. « Aujourd’hui, nous devons tous bloqué. Nous devons les faire comprendre que dans un pays où la loi existe, les gens doivent respecter la loi », a toutefois laissé entendre le président de la FNEB dans la matinée de ce mardi 24 novembre 2020, sur Radio Univers.

Ivon Christian TOMAVO

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *