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Littérature

Grand Prix Littéraire du Bénin : L’édition 2020 consacre trois lauréats dans trois catégories différentes

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Terminus tout le monde descend. Après l’étape de la présélection, et celle de la jauge par les trois membres du jury, de la qualité des œuvres des 09 candidats retenus pour la compétition finale, le verdict du Grand Prix Littéraire du Bénin est tombé ce 30 décembre 2020 à Cotonou.

A la faveur d’une cérémonie digne du nom, les trois vainqueurs dans les catégories Théâtre, Nouvelle et Roman ont été dévoilés. Pour l’édition 2020, le Grand Prix Littéraire du Bénin dans la catégorie Théâtre a été remporté par Michel-Jérôme Tossavi, avec son oeuvre ‹‹ le chant de la petite horloge››. Dans la catégorie Nouvelle, c’est Jean-Paul Tooh-Tooh qui a décroché le prix avec son oeuvre intitulée ‹‹l’araignée désabusée ››. Puis, un jeune amoureux de la littérature âgé de 22 ans du nom de Gilles Gbèto, a remporté comme ses pairs, le trophée et le chèque de 2 millions de francs CFA dans la catégorie Roman avec son livre intitulé ‹‹La rivale de Dieu›› édité par Vénus d’ébène.

Photo de famille des lauréats avec le ministre Jean-Michel Abimbola

Les trois lauréats ont à cette soirée de la littérature beninoise, salué les efforts consentis par toute l’équipe du Ministère du tourisme, de la culture et des arts et les réajustements apportés à cette deuxième édition du Gand Prix Littéraire du Bénin afin de relever les défis.

Président de la cérémonie comme on pouvait s’en douter, la première autorité du ministère, Jean-Michel Abimbola a saisi l’occasion pour préciser devant tous, les objectifs que vise le gouvernement en instaurant ce grand concours.

‹‹Le Grand Prix Littéraire du Bénin vise en effet à mettre en valeur l’expression de la diversité culturelle et éditoriale nationale et à mettre sur orbite la littérature béninoise sur la scène continentale et mondiale ››, a fait savoir le ministre Abimbola, devant un parterre d’hommes et de femmes amoureux de la littérature béninoise.

A en croire ses propos, ‹‹les prix littéraires sont nécessaires, voire indispensables à l’essor et la consolidation de l’économie du livre ››. Le défi étant de contribuer de façon significative au succès de l’écrivain et de sa maison d’édition, a-t-il ajouté.

A l’instar du prix littéraire de l’Académie Française, et du prix des cinq continents organisés par l’OIF, le GPL du Bénin, poursuit-il, vient combler un vide et susciter auprès des talents littéraires et des éditeurs un regain d’intérêt pour la création d’œuvres de qualité, gage de la vitalité de la littérature nationale.

Il a pour finir, félicité les trois lauréats et a levé un coin de voile sur les innovations à apporter aux éditions prochaines pour une véritable économie culturelle.

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