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Lybie : Un proche Trump accusé d’avoir violé l’embargo sur les armes

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Une opération d’un montant de 80 millions de dollars, qu’aurait monté Erik Prince en juillet 2019 aux fins de soutenir Khalifa Haftar, dans sa tentative de faire chuter le gouvernement libyen soutenu par la communauté internationale en 2019. Il s’agirait de missions d’assassinats ciblés contre des hauts responsables libyens. Ainsi, le fondateur de la société de sécurité privée Blackwater, Erik Prince, un proche de l’ancien président américain Donald Trump a violé l’embargo sur les armes en Libye, imposé par l’Onu depuis 2011 pour usage de violence envers les civils. 

New York Times et le Washington Post ont révélé cette information après avoir eu accès au contenu d’un rapport de 121 pages de l’organisation de Nations unies. Un document qui indique qu’Erik Prince aurait envoyé des mercenaires étrangers, des dispositifs de brouillage, des bateaux, des hélicoptères et trois avions en provenance de Jordanie.

Ce rapport confidentiel est adressé au Conseil de sécurité des Nations unies. Et il pourrait écoper de sanctions de la part de l’Onu c’est-à-dire voir, par exemple, ses comptes en banque gelés ainsi qu’être empêché de voyager à l’étranger. Mais selon son avocat, Erik Prince n’aurait eu « aucun lien avec l’opération libyenne de 2019 ». 

Il faut noter que quatre ex-agents de la société de sécurité privée Blackwater, de Erik Prince, reconnus coupables du meurtre de 14 civils irakiens en 2007 à Bagdad, ont été graciés par Donald Trump en décembre 2020.

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