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Bénin / Enseignement supérieur : Patrice Talon admet n’avoir pas assuré

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En prélude de la campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril 2021 qui s’ouvre ce jour, Patrice Talon, candidat à sa propre succession, a rencontré les étudiants. Pour l’occasion, le Chef de l’Etat béninois a dressé le point de ses actions au cours de son quinquennat.

En ce qui concerne l’enseignement supérieur, Patrice Talon avoue n’avoir pas comblé les attentes de la couche estudiantine. En effet, lors de la campagne électorale de 2016, le président sortant avait promis d’améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiants. Cela n’a pas vraisemblablement été le cas.  « Ça été un engagement du quinquennat dernier; mais vous avez raison, cet engagement, nous n’avons pas pu le tenir », a-t-il reconnu. Cependant, loin d’être un oubli ou un mépris à l’égard de ceux-ci, Patrice Talon fait savoir « qu’il y avait d’autres choses à faire qui paraissaient plus impératives que d’autres ». Ainsi, fait-il comprendre, d’autre priorité plus important s’imposait au régime de la rupture.

Pour autant, Patrice Talon promet de corriger le tir s’il remporte un second mandat. « Il faut que maintenant, on améliore les conditions de vie des étudiants. Maintenant, nous allons améliorer vos conditions de vie », a-t-il indiqué. Mieux, L’amélioration des conditions de vie des étudiants est la première action qu’il promet mener dans l’enseignement supérieur après sa réélection.

Amélioration de l’enseignement supérieur…

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Par ailleurs, évoque le chantre du « Nouveau Départ », l’amélioration de la qualité de l’enseignement dispensé par les enseignants du supérieur sera également une priorité. Ceci, si bien sûr, il retrouve son fauteuil au soir du scrutin présidentiel. A l’en croire, « l’enseignement supérieur n’est pas challengé ». « Les enseignants du supérieur, pour un grand nombre, sont laxistes, beaucoup sont mal formés eux-mêmes. Oui, j’assume. Beaucoup sont mal formés eux-mêmes et beaucoup font peu d’efforts », a-t-il fait comprendre. Toutefois, afin de pallier à ce problème, « Nous allons instaurer un dispositif complémentaire d’évaluation interne », a annoncé le président béninois. Ce dispositif est d’ores et déjà en cours de conception et ne mettra pas à l’écart les étudiants, d’après le président Patrice Talon.

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