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Politique

Présidentielle 2021 au Bénin : échange entre la Céna et la délégation de la CEDEAO

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Le président de la Commission Électorale Non Autonome (CENA) du Bénin, Emmanuel Tiando a reçu dans la soirée du vendredi 26 mars 2021, la délégation de la CEDEAO conduite par M. Francis Oké. Au cours de cette rencontre d’échange qui a eu lieu dans l’enceinte de l’institution électorale, plusieurs points ayant trait au scrutin présidentiel ont été abordés. A en croire le président de la commission électorale, les sujets conversés sont relatifs au processus électoral. Il s’agit notamment des questions liées à la sécurité électorale, les conditions de préparation du processus, la liste électorale, les cartes électorales. Ainsi, ce tour d’horizon de l’ensemble des aspects du processus électoral a permis à ladite délégation d’apprécier les efforts qui sont entrain d’être menés par la commission.

Par ailleurs, Emmanuel Tiando a pour l’occasion, salué l’effort de la CEDEAO dans la lutte contre le Covid-19. D’après celui-ci, la CEDEAO a appuyé le Bénin afin que des dispositions soient prises pour limiter la propagation du Covid-19.

Cependant, cette aide s’avère importante, selon M. Francis Oke, chef de la division assistance électorale de la CEDEAO et
secrétaire permanent du Réseau des structures nationales de gestion des élections en Afrique
de l’Ouest. Pour lui, cette pandémie a surpris le monde et les institutions électorales n’y étaient pas préparées. Il est donc judicieux de la part de l’institution sous régional, d’aider ces commissions qui sont actuellement en période électorale dont celle Bénin qui en fait partis.

Mission de soutien…

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En ce qui concerne le soutiens apporter au président de la Céna, Francis Oke apporte des clarifications. D’après ce dernier, la mission de soutien au président de la Commission électorale du Bénin a pour but d’assister et de soutenir celui-ci. Faut-il le notifier, La délégation de soutien sera composée des présidents de la commission électorale du Nigéria, du Libéria et du Burkina Faso. Pour autant, a-t-il laissé entendre, « il y a toujours des appréhensions », en période électorale. A cet effet, « c’est à l’autorité qui organise le scrutin de prendre ces dispositions et nous verrons le 11 avril si ceux qui ont des appréhensions ont raison ou non », a toutefois indiqué Francis Oke.

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