Connectez-vous

Afrique

Mort de Thomas Sankara: Blaise Compaoré viendra répondre de ses actes

Publié

le

Le tribunal militaire au Burkina Faso vient de prendre une décision très importante ce mardi 13 avril. Il a décidé de la mise en accusation de l’ex président Blaise Compaoré. Il est accusé d’attentat à la sureté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavres. Ceci, dans le dossier de l’assassinat de l’ancien chef de l’État burkinabè Thomas Sankara.

Blaise Compaoré viendra répondre de ses actes devant la justice de son pays. Le tribunal militaire a décidé de sa mis en accusation pour attentat à la sureté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavres dans le dossier de l’assassinat de l’ancien chef de l’État Thomas Sankara. Gilbert Diendéré, ancien bras droit de Blaise Compaoré, est lui aussi poursuivi. Au total, 14 personnes doivent comparaître devant le tribunal dans ce dossier.

A cet effet, l’ex-président devra se présenter devant le tribunal pour un procès. Selon la décision judiciaire, il existe suffisamment de charges contre lui pour les faits de recel de cadavres. Le tribunal maintient également le mandat d’arrêt international contre lui. En plus de lui, Hyacinthe Kafando, le présumé chef commando ayant procédé à l’assassinat de Thomas Sankara est également dans le viseur de la justice burkinabé.

Un Mandat d’arrêt est maintenu aussi contre lui. Il est poursuivi pour assassinat et attentat à la sureté de l’État. Il est le présumé chef du commando qui a procédé à l’assassinat du capitaine Thomas Sankara et ses compagnons. Également accusé dans cette affaire, le général Gilbert Diendéré, proche de Blaise Compaoré. Dans ce dossier, quatorze personnes sont renvoyées devant la justice.

Le tribunal militaire siffle la fin de la récréation

Le tribunal militaire a ordonné la mise en détention de toutes les personnes dont les charges ont été confirmées. Pour l’heure, aucune date n’a été fixée pour le procès. Les mandats d’arrêt sont donc maintenus contre ceux qui sont à l’étranger. En revanche, il n’y aura pas de procès pour cinq autres personnes qui étaient citées dans l’affaire, mais qui sont décédées. Parmi elles figurent Nacoulma Wampasga, le colonel-major Alain Laurent Bonkian, Tasseré Dianda ou encore Salam Yerbanga.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *