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Russie : la mise en garde de Vladimir Poutine à l’Occident

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Le président russe, Vladimir Poutine a tenu devant l’Assemblée nationale ce mercredi 21 avril 2021, son discours annuel. Pour l’occasion, le Chef d’Etat russe s’est prononcé sur divers sujets. Le point fort de son discours a été sa mise en garde aux occidentaux.

En effet, qu’ils s’agissent de l’affaire Ukraine, Bélarus ou mieux encore de l’opposant Navalny, les sujets de tensions ne manquent pas dernièrement entre la Russie et les Occidentaux. Pour autant, le président russe n’entend pas se laisser intimider par ses rivaux étrangers. Il leur a adressé un avertissement sans équivoque. « Les organisateurs de provocations menaçant notre sécurité le regretteront comme jamais ils n’ont eu à regretter quelque chose », a-t-il prévenu. Selon lui, « s’en prendre à la Russie pour tout et n’importe quoi est devenu une sorte de sport » pour certains pays. « J’espère que personne n’aura l’idée de franchir une ligne rouge », a-t-il poursuit tout en promettant une riposte « asymétrique, rapide et dure ». Cependant, a-t-il rassuré, « nous voulons conserver de bonnes relations avec nos voisins ».

Par ailleurs, Vladimir Poutine est également revenu sur l’affaire Bélarus, où d’après lui une « tentative de coup d’État » contre le dirigeant Alexandre Loukachenko a été déjoué. Il déplore à ce sujet le silence des pays occidentaux. 

Le maître du Kremlin s’est également prononcé sur la crise économique et sanitaire due au Covid-19. Ceci, d’autant plus que des législatives sont prévues en septembre prochain. Pour ce fait, Poutine a promis « assurer la croissance des revenus des citoyens » en berne depuis des années, sous l’effet des sanctions et désormais aussi de la pandémie.

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Le numéro 1 de la Russie n’a en revanche pas dit un mot sur le sort de l’opposant Alexeï Navalny, emprisonné et mourant selon ses proches. De même, il ne s’est pas prononcé au sujet du déploiement de dizaines de milliers de troupes russes aux frontières de l’Ukraine, ni sur les accusations d’espionnage et d’ingérence électorale aux États-Unis ou mieux encore du récent scandale impliquant selon Prague des agents du renseignement militaire en République Tchèque.

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