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Centrafrique : le ressortissant français munit d’arsenal de guerre protégé par son consulat.

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 Un ressortissant français avait été arrêté à Bangui le lundi 10 mai 2021 parce qu’il détenait des armes de guerre, des munitions, des treillis. Mais Quai d’Orsay fait savoir qu’il est sous sa protection consulaire. 

C’est le procureur général Eric Didier Tambo qui nous donne la version des faits. Selon ses déclaration, l’homme qui a été interpellé dans l’après-midi du lundi 10 mai 2021 par la police est un français de 55 ans.  On a été chez lui trouvé des armes de guerre, des munitions de tous les calibres, des treillis, des rangers, des téléphones et même des gilets par balles, affirme le procureur Eric Didier Tombo.

Sur la toile, des photos et vidéos de ces instruments de guerres circulent. On voit aussi sur quelques-unes de ces images un menotté que l’on désigne comme l’homme dangereux. Selon les déclarations du présumé malfrat, il serait un militaire de l’armée française à la retraite. Il dit avoir été travaillé comme garde du corps dans ‘’plusieurs organisations’’ sur confirmation de ses sources humanitaires que l’Agence France Presse (AFP) à contacter. 

Il avait été placé sous il n’y a pas longtemps en garde à vue à l’Office Centrale de Répression du Banditisme. C’est là qu’il était quand le ministère des affaires étrangères françaises à faire savoir ce mercredi 12 mai 2021 qu’il répond de ‘’sa protection consulaire’’ « comme il le ferait à l’égard de tout ressortissant français ». 

Cette situation commence à prendre d’autres proportions. Paris dit alors déplorer « l’instrumentalisation de l’arrestation ». En effet, c’est le russe Valery Zakharov, conseiller à la sécurité intérieure du président Touadéra qui va relayer l’information. « Un citoyen   étranger a été détenu à Bangui aujourd’hui avec une énorme quantité d’armes et de munitions », pouvait-on lire sur son compte Twitter.  C’est bien pus tard qu’il signalera qu’une enquête a été ouverte pour en savoir plus sur la situation. C’est suite à ce tweet que le Quai d’Orsay va pour sa par affirmer qu’il déplore « l’instrumentalisation manifeste de cette arrestation ». Il précise également que « les informations personnelles de cette personne ont été immédiatement rendues publiques par le biais de réseaux de désinformation liés à la promotion d’intérêts bien identifiés qui sont habitués à viser la présence et l’action de la France en République centrafricaine ». A Bangui, par contre, les autorités judiciaires s’actives pour que tout le monde puisse voir clair dans cette situation.

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