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Proche-Orient : Vagues de violences entre Israël et Palestine

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La nuit du mardi 11 au mercredi 12 mai 2021 a été animée par le feu des bombes. C’est une nuit blanche pour les habitants d’Israël et de la Palestine, mais aussi un réveil dans le bruit assourdissant des tirs.

Le torchon brûle une fois de plus entre Israël et Palestine. Les deux pays montrent incontestablement au monde entier qu’ils ne sont pas prêts à enterrer la hache de guerre et faire la paix. Ces deux nations qui se détestent, ont mis deux jours à se livrer à d’atroces combats nourris de tirs, au cours desquels leurs populations respectives n’ont eu d’autres occupations que de chercher vaille que vaille à esquiver les tirs ennemis. Le bilan pour l’heure n’est pas des moindres : trente-cinq palestiniens dont 12 enfants. C’est sans compter les cinq morts fait par « les roquettes tirées par le Hamas et le Jihad islamique » contre Israël, avec leur cortège de blessés. Des villes à sang. C’est là en général le bilan de ces deux jours d’affrontement balistique.

« Le gardien des murailles » puisque c’est désormais le nom fort de l’assaut militaire Israël n’a pas eu pitié de Palestine. Ce dernier en effet, c’est-à-dire « le gardien des murailles » a frappé fort Palestine en optant pour la bataille aérienne avec des avions de chasse et des hélicoptères de combat. Cette tactique de combat lui a permis de « mener des raids meurtriers » contre Gaza. Or, dans la bande de Gaza il y’a près de deux millions d’habitants. Alors, c’est probablement un nouveau théâtre de refugier de guerre qui se profile à l’horizon. C’est des populations qui se sont retrouvées encercler par Israël jusqu’au petit matin. De la même manière, le Hamas n’est pas resté passif aux assauts d’Israël. Le Hamas, dirigeant de la bande de Gaza, a aussi multiplié les tirs de lances roquettes contre Israël. Là où les forces de façon apparente ne s’équivalent pas se veut être du côté d’Israël. La bande de Gaza défendue par le Hamas se trouve épaulée par le Jihad islamique qui lui aussi est sous la tutelle du Hamas. L’égalité des forces n’est donc pas assurée. La ville Tel Aviv du côté d’Israël a été la cible principale de plusieurs tirs palestiniens.

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Cependant, Israël y a répondu avec son « Dôme de fer » qui est un dispositif anti-missile en détruisant les roquettes tirées depuis la bande de Gaza. C’est la débandade de part et d’autre dans les deux camps. Du côté d’Israël, c’est des manifestations à ne point en finir qui s’est observé du côté de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie, mais aussi et surtout dans des villes arabes israéliennes comme Lod, Acre ou même dans des villes situées aux encablures de Haïfa qui se mobilisent pour manifester leur soutien à la Palestine.

Les images de ces affrontements sont saisissantes. Des maisons ont été détruites par des roquettes, l’oscillation des fumées noires, des habitants apeurés et pressés de trouver refuge en lieu sûr, voilà le tableau du désastre causé jusque-là. Cependant, des habitants comme certains retraités tel que nous le rapporte RFI, n’ont que faire de ces affrontements et n’y prêtent même pas attention se laissant aller à une détente dans un café de Sdérot. Avner, un de ceux-ci va nous confier au micro du correspondant RFI qu’ils veulent « que ça cesse, [que] cela fait plus de vingt ans [qu’ils vivent] cette situation de conflit. Moi-même [va-t-il ajouter] je suis un blessé de guerre. Maintenant, il faut qu’on fasse la paix. Que l’on soit musulmans, arabe ou juifs, il faut faire la paix ». Et c’est d’ailleurs la seule solution. La communauté internationale est ici interpellée. ONU, une fois de plus, allons à la table des tractations de paix.

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