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Centrafique : l’identité du ressortissant français arrêté avec des équipements de guerre dévoilée

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Le lundi 10 mai dernier, un ressortissant français avait été interpellé avec d’importants matériels de guerre. Sur les réseaux sociaux, il est vu comme un ‘’mercenaire’’ ou un ‘’espion’’ par plusieurs médias ou presses. Mis en garde à vue, il fait l’objet d’une ‘’instrumentalisation’’ selon Paris qui indexe la Russie.

C’est un étonnement général qui anime les réseaux sociaux depuis que la photo d’un ressortissant français a été publié pour détention ‘’arsenal de guerre’’. Sur une photo, on voie un étranger assis sur les marches du commissariat de Bangui, avec les mains menottées dans le dos. Devant lui, on voit un d’assaut de type M-16, un fusil de précision, une arme de poing, des munitions et du matériel de camping.

D’après les premières informations livrées par le procureur général Eric Didier Tambo, l’étranger en question avait été mis aux arrêts le lundi 10 mai 2021 chez lui. Il a été arrêté par les hommes de l’unité de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB). Après une perquisition faite à son domicile, les éléments de la police aurait trouvé « un véritable arsenal de guerre’’.

L’information sera en un temps record divulguée par le conseiller russe du Pr Faustin Archange Touadéra, Valery Zakharov avec omission de la nationalité de l’homme en question. Il a en effet écrit sur son compte Tweeter : « un citoyen étanger a été détenu à Bangui aujourd’hui avec une énorme quantité d’armes et de munitions. Une enquête est en cours et les circonstances sont à clarifiées ». Cela a suffit aux internautes pour qu’ils parlent de ‘’tentative de déstabilisation par la France’’. D’autres disent même qu’il a été envoyé pour assassiner le président Touadéra.

Mais le jeudi 13 mai 2011, d’autres informations sont tombées. Les photos de son passeport prouvent que l’homme qui a été arrêté est bien un Français. Il s’appelle d’après les photos de ce passeport Juan Rémy Quignolot. Il est né en 1966, à Tunis. Ancien militaire installé il y a huit ans en Centrafrique, il a travaillé dans le secteur de la sécurité privée. Il a alors à ce qu’il parait toujours assuré la sécurité de plusieurs ONG. Dans le même temps, Jeune Afrique dans un article concernant l’affaire nous apprend qu’il a aussi un visa malien dont la validité va du 11 mai 2020 au 11 mai 2021.

Ce Français d’après les mêmes informations n’est pas pour autant un étranger à Bangui. Il serait connu pour avoir travaillé pour ‘’Powers Sécurity’’, une des plus grandes entreprises qui ont beaucoup d’employés. Il est aussi connu comme consultant en sécurité et fixeur pour des grands médias internationaux comme Al-Jazeera surtout pendant la dernière élection présidentielle, affirme France 24.
Pour le moment, on reproche simplement à l’homme la détention illégale d’armes de guerre. Mais Paris suit l’affaire de très près. Le ministère des affaires étrangères françaises affirme sa protection consulaire sur lui. Le ministère a ajouté que c’est une protection qui « vise à s’assurer que la personne dispose d’un accès à un avocat, à un médecin et de ses conditions de détentions ».

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