Connectez-vous

Politique

Côte d’Ivoire: Premier ministre, le fauteuil à exorciser !

Publié

le

Inquiétudes! Depuis quelques jours, le premier ministre ivoirien Patrick Achi, le troisième que connaît la Côte d’Ivoire en un an, après les décès subits des deux précédents (Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko), est en France pour une hospitalisation.

De source concordante, c’est le mardi dernier que le premier ministre ivoirien a foulé le sol français pour y subir des soins. Âgé de 65 ans, Patrick Achi est hospitalisé et mérite une attention particulière. Le chef du gouvernement ivoirien est allé en France à la suite de saignements intestinaux, selon une source ayant requis l’anonymat. Les autorités ivoiriennes n’ont pas communiqué jusqu’à présent sur le sujet ni répondu aux sollicitations des médias.

Trois premiers ministres en moins d’un an

La Côte d’Ivoire retient tout de même son souffle. Veut-on assister à une répétition de l’histoire ? Cette question taraude l’esprit au sein des observateurs de la chose politique ivoirienne. Après le décès des deux désormais anciens premiers ministres, partis tôt, on peut sans se tromper affirmer qu’il y a une sorte de mauvais sort qui plane dans la sphère politique ivoirienne. Plusieurs médias à l’instar de nos confrères du site burkinabé wakatsera, se demandent si la Côte d’Ivoire n’aurait-elle pas besoin d’une séance d’exorcisme général? La primature quant à elle en a besoin puisque le troisième occupant du « fauteuil maudit » est dans un état un peu critique et séjourne en France.

« Jamais deux sans trois »

À qui le tour?  se sont demandés plusieurs médias et observateurs de l’actualité politique ivoirienne après le décès de Hamabak.  Deuxième premier ministre a avoir rendu l’âme des suites d’un cancer après Amadou Gon Coulibaly.
Nommé le 26 mars, soit deux semaines après le décès brutal de son prédécesseur Hamed Bakayoko, Patrick Achi, va-t-il subir le même sort que son prédécesseur? La question reste posée. Mais à la veille de sa nomination, des analystes osés ont estimé, au vu de ce qui est arrivé à ACG et à Hamabak  que toute personne qui osera poser son postérieur dans ce fauteuil, signe son arrêt de mort. Ces derniers ont-ils vraiment torts s’est interrogé Wakatsera, qui écrit que  ces analystes, bien raisonnables, au vu de la succession des événements malheureux, surtout que le dicton le dit, sans ambages, «jamais deux sans trois»?

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *