Connectez-vous

Politique

La défense du procureur Mètonou : Alain Diogo ne démord pas

Publié

le

Le procureur spécial de la CRIET s’est défendu suite à l’accusation de Mr Alain Diogo dans l’affaire Rékya Madougou. Mais Mr Alain Diogo ne se dégonfle pas, et ne récuse pas ses accusations. Car, il n’est pas satisfait par la défense du procureur Mètonou.

 En effet, Mr Diogo accuse le procureur Mario Elomm Mètonou de violation des droits humains dans la procédure ayant conduit à l’arrestation de la candidate recalée du parti « Les Démocrates ».

                            ‘’Episode un du feuilleton’’

Mr Diogo un citoyen béninois avait déposé le 3 mars 2021 une plainte au secrétariat de la Cour Constitutionnelle. Ce dernier accuse le procureur spécial de la CRIET de « violation des droits de la personne » en ce qui concerne l’affaire Rékya Madougou. En saisissant les sept sages de la Cour Constitutionnelle, comme on les appelle, Mr Alain Diogo avance que le procureur spécial de la CRIET, Mario Elomm Mètonou n’a pas respecté les droits fondamentaux de la personne humaine dans le dossier de l’opposante Rékya Madougou. Cette plainte inscrite au secrétariat de la Cour Constitutionnelle sous le numéro 0436/108/REC-21 n’est pas seulement orientée vers le procureur Mètonou mais également vers le gouvernement du président Patrice Talon.

                   ‘’Le quiproquo Diogo-Mètonou’’

Advertisement

Le procureur de la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) s’est justifié devant la haute juridiction institutionnelle. Mr Mètonou a purement et simplement contester les accusations portées à son encontre par le sieur Diogo. Le procureur de la CRIET a affirmé que la procédure juridique lancée contre l’ancienne ministre des finance répond très-bien aux lois de la République béninoise.

Quant à Mr Diogo, dans une démonstration, il donne les preuves de son accusation. Il précise que le procureur de la CRIET n’a jamais affirmé que le versement de 15 millions fait par dame Rékya à Georges Sacca est pour financer un quelconque terrorisme. Par suite, il invite le procureur de la CRIET à voir les choses en face. Ceci dit, il demande à la Cour Constitutionnelle d’accepter et de reconnaître que les 15 millions remis à Georges Sacca par Madougou n’est pas la preuve conséquente pour faire d’elle le « commanditaire d’assassinats politiques ». Ce qui veut alors dire que la détention en prison de Rékya Madougou est une violation des droits de l’homme.

Pour lui, cette arrestation de l’opposante est une mascarade qui a pour but de l’incriminer manu militari. Mr Diogo déduit pour finir qu’il s’agit dans ce cas de violation des doits constitutionnels.

Advertisement
Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *