Connectez-vous

Monde

Procès Bygmalion : l’ancien président français Nicolas Sarkozy se défend

Publié

le

Nicolas Sarkozy, l’ancien président français assigné à résidence pour son implication effective dans l’affaire de l’assassinat du président libyen Kadhafi s’est fait interroger ce Mardi 15 Juin. Au tribunal de Paris où il s’est fait questionner, l’ex président de la France s’est défendu lors du procès des comptes de campagne contre toute présumée accusation de financement et d’organisation de ses propres meetings lors de sa campagne en 2012. Il est finalement condamné à un an de prison suivi d’une amende.
Nicolas Sarkozy n’a pas encore fini avec la justice de son pays. Interrogé ce Mardi 15 Juin conformément au programme donné par le tribunal de la capitale française, l’ancien chef d’état français a nié avec force et grande ardeur ne pas avoir connaissance des coûts et des diverses organisations de ses propres rencontres durant sa campagne électorale de 2012.


C’est le tribunal de Paris même qui a accueilli cet événement du procès des comptes de campagne. Nicolas Sarkozy y a nié avoir fait une campagne au-delà de celle requise. A l’en croire juste quelques secondes, sa campagne électorale de 2012 n’a pas semblé aussi pharamineuse que celles de ses compairs Marine Le Pen et de son successeur à la présidence française François Hollande.
Dans un rejet absolu de cette question à dessein d’accusation, l’ancien chef d’état a sur le coup nié les faits. « On n’y mangeait pas du caviar » a-t-il répondu avant de demander « elle est où, la campagne en or massif ? »
Après avoir évoqué que toute la campagne de l’interrogé s’élève à un coût de 43 millions d’euros outrepassant de 20 millions d’euros la subvention d’une campagne électorale légale, la cour n’a pas manqué de demander à l’homme si l’organisation de cette campagne dépendait de lui et s’il avait une quelque idée du coût total de sa campagne.
Dans sa réponse, l’ancien président semble s’être bien défendu. « J’avais des gens pour ça. Vous madame, vous êtes bien présidente du tribunal, vous ne savez pas combien a coûté cette salle d’audience » a-t-il argué avant d’ajouter « à l’époque, je suis encore président de la République, je rentre à pas d’heure, je n’ai pas de temps à perdre avec l’organisation des meetings. Je ne sais même pas à quoi ressemble les cartons d’invitation. Mon rôle, c’était la stratégie politique ».


De plus, dans son interrogatoire, Sarkozy a dans ses réponses signifié « Est-ce que je suis celui qui demandait les devis ? Non. Est-ce que je suis celui qui signait les chèques ? Non. Je n’ai donc pas de responsabilités pénales ».
Le procès s’est soldé par le verdict final de l’emprisonnement d’un an de l’ex président couplé d’une amende de 3750 euros pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012.

Habib Freddy TIKO

Advertisement

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *