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Reprise des coopérations de l’armée française avec le Mali

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Dans la soirée du Vendredi 02 Juillet dernier, Florence Parly, la ministre française en charge des armées a rassuré de la reprise de la coopération avec le Mali pour des opérations conjointes dans ce pays. Au Mali, les troupes françaises aidaient au maintien et à l’assurance de la sécurité contre les assaillants des troupes djihadistes qui ne cessent de prendre d’assaut le territoire malien. Les troupes françaises s’étaient retirées le mois dernier sur ordre de l’Elysée à la suite du second coup d’Etat malien en neuf mois mené par l’actuel président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta.

La France va reprendre de nouveau la coopération avec le Mali. Les troupes militaires de la France vont retourner au Mali pour continuer la lutte contre le jihadisme. C’est ce que l’on a compris dans le communiqué en provenance du ministère français des armées ce vendredi 02 Juillet au soir.


La ministre des armées, Florence Parly n’a pas lésiné à dévoiler cette décision. « La France reste pleinement engagée, avec ses alliés européens et américains, aux côtés des pays sahéliens et des missions internationales », a-t-elle déclaré. Cette présence de la France est pour lutter et repousser les attaques de groupes jihadistes.


L’Elysée lui-même n’est pas en marge. « A l’issue de consultations avec les autorités maliennes de transition et les pays de la région, la France prend acte des engagements des autorités maliennes de transition » a-t-il déclaré avant de poursuivre qu’il a « décidé la reprise des opérations militaires conjointes ainsi que des missions nationales de conseil, qui étaient suspendues depuis le 3 Juin dernier ».

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Le retrait de la France était dû à un second putsch survenu au Mali. Après un premier coup d’état mené par un groupe de colonel, coup d’état qui a conduit à la mise sur pied d’un gouvernement de transition assuré par des civils, un second coup d’état en date du 24 Mai est survenu par l’action du colonel Assimi Goïta. Il a en effet enlevé le président de transition et son premier ministre avant d’être nommé par la Cour Constitutionnelle de son pays, le président de la transition.

Le président français a aussi annoncé à la suite de la reprise des coopérations entre les deux pays que l’opération Barkhane constituée de 5100 soldats autrefois menée va céder à « un dispositif resserré ». Ce dispositif resserré va se fonder sur la lutte antiterroriste et le soutien au combat de l’armée locale.

Habib Freddy TIKO

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