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Liban : Le premier ministre désigné se refuse d’agir

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Saad Hariri, le premier ministre libanais désigné a communiqué ce Jeudi 15 Juillet qu’il n’agirait pas. Il a confirmé son refus de former un gouvernement neuf mois après sa nomination survenue en Octobre 2020 au poste de premier ministre. De plus, cette décision de Saad Hariri intervient à une phase cruciale de l’histoire du pays. En effet, le Liban vit l’une des pires crises socio-économique de toute son histoire.


Le Liban est confronté à la décision du premier ministre de son gouvernement. Saad Hariri, le premier ministre libanais désigné en Octobre 2020 a dévoilé dans la journée de ce Jeudi qu’il ne mettrait pas en place un gouvernement. Il s’agit d’une décision cruciale pour le pays. Désigné depuis neuf mois, bientôt un an, le premier ministre a renoncé à la mise en place d’une équipe, mieux d’un gouvernement.
Le Liban semble avoir fort besoin des aides internationales. Et pour ça, le rôle d’un gouvernement n’est pas négligeable. Dans une conférence de presse qu’il a eu ce Jeudi 15 Juillet 2021, il n’a pas hésité à révéler qu’il a tenu une réunion avec le président Michel Aoun qui a demandé que des amendements à la liste du gouvernement soit faite. Face à cette requête d’amendement, le premier libanais a opposé un refus catégorique, a-t-il dit à la presse.

Pour Saad Hariri, le premier ministre libanais, il n’est pas question que des amendements soit faits. « Il est clair que la position (Michel Aoun) n’a pas changé sur le sujet et que nous ne serons pas en mesure de nous mettre d’accord. Je lui ai proposé plus de temps pour réfléchir et il a dit « Nous ne pourrons pas nous mettre d’accord ». C’est pourquoi je me suis excusé de ne pas pouvoir former le gouvernement, que Dieu aide le pays. », a-t-il confié ce Jeudi 15 Juillet.
A en croire les diverses interprétations qui se font, le manque de gouvernement au Liban est dû à une mésentente entre le président Michel Aoun et le premier ministre Saad Hariri. Le premier ministre reproche au président d’insister sur la présence obligatoire d’une « minorité de blocage » dans le nouveau gouvernement. De même, il fustige le fait que le président cherche à obliger à une répartition « confessionnelle et partisane » des portefeuilles. Face à ces propos du premier ministre nommé pour une 3ème fois, le président n’a pas manqué de souligner son « étonnement ».


Habib Freddy TIKO

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