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Piratage de Microsoft : La Chine dément les Etats-Unis, l’UE et l’Otan et accuse à nouveau les Etats-Unis

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Après que les Etats-Unis et ses alliés à savoir l’Union Européenne et l’Otan eurent accusé ce Lundi 19 Juillet la Chine d’être responsable de cyberactivités désignées comme « malveillantes » et surtout d’être responsable du piratage de Microsoft qui a atteint des milliers d’ordinateur dans le monde, la Chine ne s’est pas tue. Dans la matinée de ce Mardi 20 Juillet, les autorités chinoises ont tiré la sonnette d’alarme et ont fait retenti leurs voix contre de telles accusations jugées par le Pékin comme « sans fondement ». En réplique, la Chine n’a pas manqué de rejeter l’accusation sur le compte des Etats-Unis de Joe Biden.


Pékin a réagi. En effet, dans la journée de ce Lundi 19 Juillet, les Etats-Unis, la Nouvelle Zélande, le Royaume-Uni et les commissions telles que l’Union Européenne et l’Otan ont dénoncé et condamné les cyberactivités vues sous tous les angles comme « malveillantes » de l’Etat chinois. De plus, s’ajoute à cette accusation le piratage de masse survenu au mois de Mars dernier. Piratage qui s’adressait directement contre les services de messagerie Exchange du groupe Microsoft.
Dans des communiqués distincts, ces pays et organisations ont exhorté de manière directe la Chine à agir « de manière responsable » dans l’espace numérique. « Nous appelons tous les Etats, dont la Chine, à respecter leurs obligations et engagements internationaux (…), y compris dans le cyberespace » a écrit l’Otan.

Face à cette tournure directe qu’ont pris les accusations, la Chine n’a pu se taire. Dans la matinée de ce Mardi 20 Juillet, Pékin a répliqué dans un communiqué publié par l’ambassade de la Chine sur le sol américain, la Chine a démenti toutes ses accusations. « Le gouvernement chinois ne s’engage jamais dans des activités de cyberattaques ou des cybervols » a publié l’ambassade.
Mais la Chine ne s’est pas arrêté là. Comme d’habitude, elle a rejeté ce chef d’accusation que lui envoie souvent Washington sur ce dernier. Les chinois ont donc ajouté dans la suite qu’il fallait tourner le regard sur « les agences américaines (qui ne manquent pas d’être) engagées dans des activités de cyber intrusion et de cyber surveillance, y compris contre leurs alliés ».
Par ailleurs, il a été trouvé à en croire les informations du département d’Etat américain que les hackers chinois ont lancé cette opération de cyberattaque depuis l’île tropicale de Hainan. Selon le ministre américain de la Justice, les quatre ressortissants accusés sont des chinois.


Habib Freddy TIKO

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