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Logiciel Pegasus : Le président français est l’une des cibles

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Avec les enquêtes menées à propos du logiciel espion Pegasus, de nouvelles informations sont advenues. Le président français Emmanuel Macron a été confirmé comme étant l’une des cibles potentielles du logiciel Pegasus. Il n’est pas le seul. De nombreux cadres et responsables de tous ordre notamment les membres du gouvernement français sont aussi visés. Leurs numéros apparaissent pour la plupart en effet sur une éventuelle liste de cibles potentielles du logiciel Pegasus.


Les premières informations sont tombées dans le journal quotidien Le Monde. A en croire les informations publiées par l’organe de presse, le logiciel espion Pegasus qui a fait ravage dans le cyberespace visait non seulement beaucoup de personnes mais aussi d’éminentes personnes ou du moins des autorités politiques. En effet, des numéros de téléphones de chef d’état et de responsables politiques ont été découverts sur une liste éventuelle des cibles potentielles auxquelles doit s’en prendre sérieusement le logiciel espion de surveillance Pegasus.
Les numéros du président de la république française, Emmanuel Macron et de certains membres du gouvernement français apparaissent sur cette liste à en croire les propos de Laurent Richard, le directeur de l’organisation Forbidden Stories. L’organisation Forbidden Stories est un groupe de médias qui sont à l’origine des révélations sur le logiciel espion de surveillance Pegasus.
Hormis Emmanuel Macron, le logiciel suit particulièrement aussi l’ancien premier ministre français Edouard Philippe et 14 autres membres du gouvernement de l’Elysée. Ces derniers figurent « dans la liste des numéros sélectionnés par un service de sécurité de l’Etat marocain, utilisateur du logiciel espion Pegasus, pour un potentiel piratage ».

« On a trouvé ces numéros de téléphone, mais on n’a pas pu faire une enquête technique évidemment sur le téléphone d’Emmanuel Macron. (Afin de savoir si le sien a été infecté par le logiciel) Cela ne nous dit pas si le président a été réellement espionné », a souligné Laurent Richard, le directeur de l’organisation. Mais, l’essentiel est que son numéro de téléphone était sur la liste. Du coup, cela « montre en tout cas qu’il y a eu un intérêt de le faire », a dit le directeur de Forbidden Stories.
A entendre ces nouvelles, la présidence française n’est pas resté muette. « Si les faits sont avérés, ils sont évidemment très graves. Toute la lumière sera faite sur ces révélations de presse », a exprimé la présidence à l’AFP.
Dans un communiqué provenant de NSO et transmis au « Projet Pegasus », NSO a plutôt affirmé radicalement que « Emmanuel Macron n’a pas, et n’a jamais été, une cible ou sélectionné comme telle par des clients ». Sur quoi sont fondées ces déclarations de NSO, cela reste à préciser.

Habib Freddy TIKO

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