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Afghanistan : La population bloquée dans le pays demeure inquiète

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Le territoire afghan est accablé par l’évacuation des ressortissants désireux de quitter le pays pour des raisons de sécurité. Depuis la prise de la capitale afghane Kaboul, les tentatives de rapatriement ou d’évacuation ont pris leur envol à l’aéroport de Kaboul. Plusieurs personnes ont du mal à se rendre au lieu d’embarquement car les Talibans ne les laissent pas passer. En particulier les citoyens afghans. L’Otan et des organisations mondiales ont réclamé un laisser-passer de la part des Talibans. Du côté des ressortissants afghans coincés dans le pays, des rassemblements se forment pour résister aux forces talibanes. L’inquiétude est au cœur de la population.

Depuius la prise de Kaboul le Samedi 14 Août

dernier, plusieurs nations, en particulier les Etats-Unis et la France mettent tout en œuvre pour évacuer les ressortissants qui se trouvent encore en Afghanistan. Plusieurs des citoyens afghans désirent quitter aussi leur terre natale, car le pays est totalement aux mains des forces talibanes qui ont lutté pendant 20 ans pour conquérir tout le territoire afghan.
Plusieurs personnes qui désirent quitter le sol afghan se trouve empêcher. A cet effet, l’Otan et l’UE n’ont pas manquer de réclamer un laisser-passer de la part des Talibans. Quoiqu’il en soit, certains se trouvent bloqués dans le pays. Au sein de cette population bloquée, des rassemblements revendicateurs se font et l’inquiétude aussi bat son plein dans le pays.
Plusieurs personnes ont exprimé leur peur et leur désarroi. Premièrement, à en croire les informations diffusées par RFI, un jeune homme au nom de Gohar travaillant dans une station radio n’a pas manqué de se plaindre et de s’expliquer.

« Je fais de la radio, et dans mes émissions, je demande aux gens de travailler en faveur de la paix, de ne pas accepter les ennemis de la paix. Je dis que les Talibans ne sont pas bons pour l’Afghanistan. Je sais qu’il y a des chaînes câblées qui diffusent dans certaines provinces, mais dans ces endroits-là, c’est plus dangereux pour nous. Parce que tout le monde me connaît dans ma province, les talibans connaissent mon nom, que je travaille pour cette radio » a-t-il confié.
Il a aussi ajouté. « Si je ne diffuse plus de la musique qui va écouter ma radio ? je connais les gens de ma province, ils n’ont plus de musique, ils peuvent seulement entendre des religieux parler entre eux et leur dire d’aller combattre ou tuer. Ils veulent juste qu’on diffuse ces choses-là, mais pas de musique. Et si vous n’en diffusez pas, les gens ne vont pas écouter votre radio. Et je n’aurais plus de recettes publicitaires. Les entreprises, les magasins, qui va financer la radio ? Je n’ai plus aucun revenu en ce moment. »

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Habib Freddy TIKO

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