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France : Emmanuel Macron, le président français est rattrapé par la crise afghane en Iralande ; une occasion pour l’opposition

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Alors qu’il s’est rendu en Irlande pour la première fois depuis son arrivée à la tête de la France et ce, avec quelques membres de son gouvernement pour des affaires diplomatiques, le président français Emmanuel Macron a été rattrapé par l’affaire de la crise liée aux évacuations qui survient en Afghanistan. Toujours à Dublin, il apprend la nouvelle de l’attaque meurtrière revendiquée par l’organisation Etat Islamique dans la journée du Jeudi 26 Août au lieu des évacuations, l’aéroport de Kaboul. Des critiques sévères en provenance de l’opposition française fusent contre l’homme d’Etat français.


Emmanuel Macron a été une fois de plus assommée par l’opposition mais il ne s’est pas laisser désarçonner. Alors qu’il était en visite diplomatique sur le sol irlandais avec quelques membres de son gouvernement, première visite dans ce pays depuis son accession à la présidence française, la nouvelle d’une attaque meurtrière à l’aéroport de Kaboul lui est parvenue.
Dans la journée de ce Jeudi 26 Août, l’aéroport de Kaboul a connu la revendication d’une attaque meurtrière du groupe terroriste Etat Islamique, un groupe qui s’avère être l’ennemi juré des forces talibanes. L’occasion et les circonstances ont donc permis à l’opposition française d’assommer quelque peu le chef du gouvernement français qui semble-t-il ignore ses tâches prioritaires pour une visite qui peut attendre.
Mais l’homme d’Etat français essaient de leur montrer que des attaques pareilles ne sont pas fondées. « Il y a une partie de la classe politique qui dit que nous sommes naïfs, une partie qui dit que nous sommes inhumains, c’est donc que nous devons être justes », a-t-il affirmé.

Les cibles de chef du gouvernement français en retour pour cette attaque sont variées. Il y a la gauche mais particulièrement la droite. Aussi, il faut compter l’opposant farouche Xavier Bertrand, l’un des candidats aux prochaines élections présidentielles, qui n’a de cesse à critiquer ses mises en œuvres pour la résolution de la crise afghane tout au moins pour les ressortissants français.
A juste titre, la fermeture de l’ambassade de France a constitué un grave problème pour l’opposition. Le président a affirmé avoir fait dans une situation pareille un choix difficile. « Compte tenu des raisons de sécurité, l’ambassadeur français ne restera pas pour le moment en Afghanistan », a communiqué Emmanuel Macron.
En dépit de toutes les critiques, l’homme politique s’engage à poursuivre ses œuvres en faveur de l’exfiltration des ressortissants afghans en contexte de danger sur le sol afghan. A cet effet, il a déclaré depuis Dublin dans la journée du 26 Août dernier « Je ne veux pas que nous subissions une pression migratoire, je n’ai jamais employé des termes sur ce sujet qui était grandiloquent. On sait qu’il y aura des mouvements migratoires, des flux irréguliers ».


Habib Freddy TIKO

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