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Afghanistan : Moscou témoigne une fidélité probable à l’Afghanistan

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La Russie a observé le retrait américain de l’Afghanistan. L’Afghanistan est sans doute pour tous, un passé tragique pour les soviétiques avec leur dernière intervention entre 1979 et 1989. Malgré tout, se prétendant fidèle à sa diplomatie, le Kremlin cherche à préserver ses intérêts auprès de l’Afghanistan.
Le retrait américain a plus que tout intéressé le monde mais en particulier le farouche adversaire des Etats-Unis, la Russie.

Depuis son retrait de l’Afghanistan, tous les jours, la presse russe ne rate pas l’occasion de publier un article sur cet événement américain et de le critiquer. Dans la journée de ce 01 Septembre, le quotidien Kommersant n’a pas loupé l’occasion de le faire à nouveau.


« Une nouvelle page, et pas la plus glorieuse, se tourne dans l’Histoire des Etats-Unis : Washington livre le pays aux forces qu’il était venu combattre » a titré le quotidien russe qui semble ne pas vouloir laisser les Etats-Unis ainsi après cet acte.
Lors d’une de ses sorties dans le côté est de la Russie, le président russe n’a pas lésiné aussi à en parler. « Pendant vingt ans, les troupes américaines ont été présentes sur le territoire afghan, vingt ans, on peut le dire sans vexer personne, à tenter de civiliser les gens qui y vivent, y implanter leurs normes et standards de vie, y compris l’organisation politique de la société. Le résultat est une tragédie et de très nombreuses pertes. Pour ceux qui l’ont fait, les Etats-Unis, et plus encore pour les gens qui vivaient sur le territoire d’Afghanistan, le résultat est nul, pour ne pas dire totalement négatif », a déclaré le Mercredi 01 Septembre 2021 le président russe Vladimir Poutine.

Se réjouir de la chute des Etats-Unis n’est véritablement pas la solution. La diplomatie entre la Russie et les talibans inquiète le peuple russe. De nombreuses personnes sont inquiètent pour le retour de la drogue et du jihadisme en Russie. Mais s’il est vrai que le pays compte déjà entre 2 et 6 millions de consommateurs de drogue, l’Etat russe craint quand même qu’avec le retour des talibans il n’y ait une hausse démesurée des effectifs.
De plus, l’état lui-même craint des vagues de réfugiés au nombre desquelles il se trouveraient caché s des combattants talibans, des gens prêts à lutter pour le terrorisme. Quoiqu’il en soit le président russe Vladimir Poutine n’a pas manqué de promettre à son peuple une sanction et une « intransigeance totale » sur ces faits.

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Habib Freddy TIKO

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