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Santé

Covid-19 : L’Inde est sur le point d’utiliser le premier vaccin à ADN

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L’Inde est sur le point de faire un grand pas dans l’affaire de la gestion de la pandémie du Covid-19. Il s’agit de l’usage du nouveau vaccin contre le Covid-19. Le ZyCoV-D ! C’est ainsi qu’on l’appelle. Le nouveau vaccin à ADN a été le fruit du travail acharné de scientifiques indiens ou mieux d’un groupe indien. Il a été choisi pour un usage exclusif en Inde à partir de ce mois de Septembre dans la lutte contre le coronavirus. Le pays où le variant Delta a été découvert a donc trouvé un vaccin jugé efficace quoiqu’il y ait encore des preuves scientifiques qui manquent.


L’Inde, pays qui a fourni le variant Delta au monde est sur le point de faire l’expérience d’un vaccin nouvellement mis au point, un vaccin à ADN. Il s’agit de combattre le covid-19 avec ce nouveau produit d’un groupe de scientifiques indiens.
Le ZyCoV-D est un vaccin à ADN. Il s’agit par ailleurs du premier vaccin au monde à être fait d’ADN de l’homme. Le vaccin a été autorisé déjà sur le territoire depuis le mois d’Août dernier. La distribution a commencé le mois d’Août dernier en toute urgence dans les centres de santé de l’Inde tandis les administrations de doses commenceront dans le mois de Septembre. Il s’agit d’un vaccin accepté par les autorités indiennes.

L’Inde prévoit une campagne de vaccination qui sera suivi attentivement dans le but de voir comment fonctionne le nouveau vaccin. A en croire les informations, le vaccin à ADN ZyCoV-D est efficace à 66%. Le ZyCoV-D vient compléter la liste des vaccins indiens en plus de l’AstraZeneca, du Covaxin indien et du Sputnik V russe. Il s’agit d’un produit qui vient rassurer au terme d’une année sanitaire désastreuse.
Selon les informations de l’OMS (Organisation Mondiale pour la Santé), il y aurait encore plusieurs autres vaccins à ADN et précisément onze autres vaccins en élaboration dans des laboratoires. Pour des agents spécialisés, il importe de miser sur les vaccins à ADN. « Il y a environ un an et demi à deux ans [c’est-à-dire au début de pandémie mondiale], on n’était même pas sûrs que les vaccins à ARN messager pouvaient fonctionner, alors que les travaux en laboratoires menés depuis au moins vingt ans ont démontré la faisabilité des vaccins à ADN », a mentionné Al Edwards en provenance de l’université de Readings.


Habib Freddy TIKO

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