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Guinée Conakry : La suspension par la CEDEAO du sol guinéen de ses instances est tombée

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Ce sont les conséquences du coup d’Etat perpétré dans le pays. Le pays de la Guinée Conakry a été suspendu des instances de la CEDEAO (Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Il s’agit d’une décision qui vient à la suite du putsch mené par l’armée pour faire mettre aux arrêts le président de la république de la Guinée Conakry Alpha Condé dont le troisième mandat était fort critiqué dans le pays. Suite au coup d’état mené donc, les dirigeants des états africains de l’ouest n’ont pas tardé à tenir une rencontre ou du moins un sommet extraordinaire en mode virtuel. Le sommet est advenu trois jours soit 72 heures après le coup d’Etat. De la part de la Communauté, des sanctions n’ont pas hésité à atterrir.


La Guinée Conakry est désormais dans le collimateur. Après les réactions diverses qui sont survenues, surtout celles provenant de la France et des Etats-Unis, c’est le tour des états africains eux-mêmes de faire surface. Dans la journée du Mercredi 08 Septembre, soit 72 heures après que la Guinée Conakry a été impossible d’accès, les chefs d’état de l’Afrique de l’Ouest n’ont pas hésité à se manifester à leur sommet extraordinaire convoqué pour la cause de la Guinée Conakry.
Il s’agit d’un sommet tenu en mode virtuel, c’est-à-dire depuis chaque présidence. Les chefs d’état de l’Afrique de l’Ouest ont statué sur la situation compliquée du territoire guinéen et pris des sanctions conséquemment. A en croire les informations, il est pour le moment question de sanctions minimes. Sans doute, la CEDEAO va revenir pour mieux taper du poing sur la table et punir le forfait guinéen.

Selon les informations, la communauté « réaffirme son opposition sans réserve à tout changement politique par des moyens non constitutionnels (et ne prend pas du temps à) condamner avec la plus grande vigueur ce coup de force ». Cela signifie que la suspension de la Guinée Conakry des instances de la CEDEAO est effective à compter de la date du Mercredi 08 Septembre. Une suspension minime qui faire fi des mesures économiques telles que l’arrêt des échanges commerciaux ou même la fermeture des frontières.
Les chefs d’état ont de nouveau en parlant de l’arrestation du président exigé « le respect de l’intégrité physique (puis) la libération immédiate sans condition » de l’ancien président guinéen Alpha Condé qui était arrêté et détenu par l’armée. A l’occasion de ce sommet extraordinaire, il y a eu aussi le rappel des prochaines élections législatives et présidentielles du Mali qui se doivent de tenir dans le chronogramme établi.


Habib Freddy TIKO

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