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Afghanistan : Le secrétaire d’état américain accuse de « trahison » dans l’affaire du retrait des Américains

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Anthony Blinken a accusé de « trahison ». Le secrétaire d’état américain a été auditionné dans la journée de ce Lundi 13 Septembre dernier. Audition menée par la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants par rapport à une affaire au sujet du retrait américain du territoire afghan.


Le retrait des Américains du sol afghan continue d’avoir son effet. Après la victoire des talibans célébrée aux dépens de la chute des américains, c’est toujours le chaos qui poursuit sa danse. Achevé totalement depuis deux semaines, ce retrait lui-même a été perturbé par des attentats de la part de l’Etat Islamique (EI), attentat qui a conduit à la mort 13 soldats américains à l’aéroport de Kaboul.
Mais tout cela n’est pas encore de la vielle histoire. Le secrétaire d’état américain Anthony Blinken a dans une visioconférence dans la journée de ce Lundi 13 Septembre procédé au plaidoyer de cette opération de rapatriement. Au cours de ces propos, le secrétaire ne porte pas le même habit que celui qu’avait son chef, le président américain Joe Biden à la fin des opérations d’exfiltration du territoire afghan.

Pour Anthony Blinken, il ne s’agit pas en effet d’un succès extraordinaire ou d’une véritable victoire. Victoire en ce sens que 130 000 personnes ont pu être évacuées en 15 jours. Non. Pour le secrétaire d’état, même si ce n’est pas une victoire gagnée de manière flagrante, il s’agit quand même d’une affaire de fierté.
« C’est un effort extraordinaire et un témoignage puissant des capacités, de la compassion et de l’engagement des rôles. Nous devrions tous être fiers de ce qu’ils ont fait et comme nous l’avons fait dans notre histoire, les Américains accueillent maintenant des familles afghanes dans nos communautés. Ils les aident à s’installer et à commencer leur nouvelle vie. Et ça aussi, nous devrions en être fiers », a-t-il précisé dans la visioconférence.
« Nous avons abandonné des Américains derrière les lignes ennemies. Nous avons laissé derrière nous les interprètes que vous, comme le président, avez promis de protéger. Je peux résumer ça en un mot : trahison. Notre statut sur la scène internationale est très abîmé. Nos ennemis en nous craignent plus et nos alliés ne nous font plus confiance », a laissé entendre de plus le secrétaire d’état américain Anthony Blinken.


Habib Freddy TIKO

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