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LEGISLATIVES ANTICIPEES EN IRAK : 41% DE TAUX DE PARTICIPATION

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La participation aux élections législatives, a atteint un taux de 41%,en Irak. Cela a été annoncé tôt, ce lundi 11 octobre 2021 par la Commission électorale indépendante d’Irak. Notons que les Irakiens ont votés dimanche 10 octobre 2021, lors d’élections législatives initialement prévues en 2022, anticipées pour calmer la contestation née fin 2019 contre une corruption tentaculaire, des services publics défaillants et une économie en panne dans un pays riche en pétrole. Mais le vote a été marqué par une apathie généralisée et un boycott de la part de nombreux jeunes militants. En 2018, la participation aux législatives irakiennes s’était établie à 44,52% «Le nombre de votants est de 9.077.779», a souligné dans un communiqué la Commission électorale. À Bagdad, le taux de participation a évolué entre 31% et 34%, selon les quartiers. Quelque 25 millions d’électeurs étaient appelés dimanche aux urnes pour choisir parmi plus de 3200 candidats. «Un signal politique clair» Alors que le vote était toujours en cours dimanche, la cheffe de la mission d’observation de l’Union européenne, Viola von Cramon, avait déploré «une participation très faible». «C’est un signal politique clair, et nous pouvons seulement espérer qu’il sera entendu par l’élite politique», avait-elle ajouté. Initialement prévues en 2022, les élections ont été avancées pour calmer la contestation née fin 2019, expression d’un immense ras-le-bol populaire contre une corruption tentaculaire, des services publics défaillants et une économie en panne dans un pays riche en pétrole. L’élection des 329 députés se fait selon une nouvelle loi électorale, qui instaure un scrutin uninominal et augmente le nombre de circonscriptions pour encourager, en théorie, indépendants et candidats de proximité. Selon des experts, les grands blocs traditionnels devraient préserver leur représentation dans un Parlement fragmenté, où l’absence d’une majorité claire oblige à négocier des alliances. Selon des experts, les grands blocs traditionnels devraient préserver leur représentation dans un Parlement fragmenté, où l’absence d’une majorité claire devra obliger à négocier des alliances. Le turbulent mais influent clerc chiite Moqtada al-Sadr, dont le courant est considéré comme favori, s’est félicité du «succès» du processus électoral. La Commission électorale irakienne a également indiqué que le nombre de plaintes pour le vote prive s’élevait à 16, tandis que 58 plaintes ont été signalé pour le vote public. Cependant, les observateurs estiment que les résultats des élections n’apporteront pas de changement majeur dans la carte politique actuelle du pays.

HOUNKPE Merveille (coll)

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