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Afrique

RDC : ça chauffe entre l’armée et la société civile

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En RDC, le massacre attribué à des supposés rebelles ADF suite à l’état d’urgence instauré par le gouvernement depuis mai dernier enfle la polémique.

Les organisations de la société civile sont mécontentes de l’armée en RDC. Raison : trop de massacre et des dégâts humains pleuvent en cascade. Attaques de villages, massacres de populations civiles innocentes poussées à fuir leurs domiciles sont légions. Et pourtant le gouvernement a instauré un état d’urgence selon les OSC du pays. Dans la nuit du 11 au 12 novembre dernier, un massacre attribué à de présumés rebelles ADF est la goutte d’eau qui a débordé le vase. Dépassés les acteurs de la société civile ont monté au créneau pour porter des griefs contre cette mesure de l’exécutif congolais. « L’ordonnance signée par le chef de l’État c’est, imposer la paix, restaurer l’autorité de l’État, mais aussi protéger les populations et leurs biens », a dénoncé », a constaté Kizito Bin Hangi, chargé de communication de l’Asadho à Beni. Il a estimé que durant les six mois de l’état de siège, « la population continue à être tuée, la population n’est pas du tout sécurisée ». Il a commenté qu’au niveau du territoire de Béni, les choses n’ont pas changé.
Informée de ces déclarations, l’armée congolaise parle de « mauvaise foi » des acteurs de la société civile.
La dernière la plus meurtrière remonte à janvier 2020 qui a fait plusieurs victimes. Au moins 38 morts et une soixantaine de personnes enlevées selon le bilan.

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