Connectez-vous

Afrique

Droit de l’homme en Centrafrique:les griefs de l’Amnesty international

Publié

le

A la faveur d’un communiqué, l’Amnesty international dénonce le deux poids deux mesures de la Cour pénale spéciale en Centrafrique.

L’Amnesty international dénonce la Cour pénale spéciale en Centrafrique. En ligne de mire, la violation des droits de l’homme. Amnesty regrette que sur 25 mandats d’arrêt émis par la Cour pénale spéciale depuis sa création en 2015, « un seul a été exécuté jusqu’ici » avec l’arrestation spectaculaire du ministre de l’Élevage centrafricain, Hassan Bouba Ali, le 19 novembre dernier. Selon l’organisation américaine, des dizaines de personnes soupçonnées de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité sont toujours en liberté en Centrafrique.
Accusé de crimes contre l’humanité, l’ancien chef rebelle devenu un des alliés du président centrafricain, Faustin-Archange Touadera avait été exfiltré de la prison de la CPS par des gendarmes centrafricains sur ordre « des autorités centrafricaines et en dehors de toute décision judiciaire ». Une démarche qui n’a plu à l’ONG américaine qui parle d’une violation. Après sa libération, le président Touadera l’a décoré de l’Ordre national du mérite.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *